BEIRUT

In the Memory of the Ones Who Won't Make it by Jacques Vartabedian


April 19, 2018 - May 10, 2018

Location: Mark Hachem Gallery - Beirut

For the last few months, it has become a part of our daily routine to watch or hear of things related to political campaigns, constantly seeing billboards filled with faces we have come to know, some of which are new, and some of which have been ruling for a decade or two now. To Jacques, this exhibition examines the presence of the politicians’ portraits in our daily lives. It questions the circulation of those images and the response of the public to these visual impressions. By highlighting the complex inter relationships between the individual and the represented images and other socio- historical/political factors, he is also highlighting the contradictory perceptions of freedom. Throughout some of the works, Jacques reconstructs the destiny of these political election posters after the elections are done and gone. The ones who won’t make it are erased, ripped off the wall and forgotten, until the next campaigns are in order of course. But the ones who did make it will be implemented in our daily lives once more.

Download pdf

Paris

Anthony MIRIAL - PARADIS PERDU


Exposition du 11 au 25 Avril, 2018

L’exposition se divise en deux séries articulées autour d’un sujet commun : le voyage. Un voyage en métro qui fait écho à un autre voyage, la mort... La première série présentée, « Blessures de guerre » (2016) met en scène des personnages oniriques, frappés en plein corps par les attentats du 13 novembre 2015. Qu’ils semblent libérés dans l’éther céleste, ou bien figés dans une pierre criblée de balles, ils témoignent tous d’une ville blessée, portant en leur corps, par transparence, les séquelles physiques d’une guerre idéologique... « Le spleen de Paris » (2017-2018), seconde série de l’exposition, et présentée en exclusivité, se distingue par son travail sur le réel ; Mirial photographie des inconnus dans le métro parisien, avant de les ramener dans son univers, passant d’une vision du corps (« posé ») à des corps (« volés »)… Une première pour l’artiste ! De cet abîme d’âmes tristes, vides ou aspirées par la technologie se dégage toute la beauté sensible de cette oeuvre. La composition de tout cela est singulière : des tableaux interchangeables, composés de wagons de métro assemblés, qui, mis bout à bout forme une seule et même œuvre évolutive de près de 8 mètres !

Download pdf